Voyages d'Anya

Ce livre aurait pu s'intituler :

" Plaidoirie contre la mythomanie du monothéisme et de leurs religions."

Lorsque j'écris mon livre, je ressens ce qu'il se passe dans l'histoire que j'écris. Plus encore, les personnages sont vivants dans mon esprit et lorsqu'ils sont heureux, je ressens ce bonheur. Lorsqu'ils soufrent, je le ressens aussi… On comprend alors combien j'ai été heureux des scènes d'amour, de nature et de poésie, et aussi combien j'ai souffert de ressentir la torture, les viols, les bûchers et les assassinats commis tout au longs de ces histoires. Je suis pourtant l'auteur de ce livre, les personnages sont fictifs, mais la sensation est tellement réelle que tout ce qui y est fait, dit et décrit touche mon âme de romantique car c'est aussi le reflet de notre monde réel tel qu'il est, avec ses belles choses et ses horreurs qui elles malheureusement sont cultivées par mythomanie. L'histoire aurait été écrite par quelqu'un d'autre, j'aurais ressenti les mêmes joies, les mêmes douleurs et tourments. Cela nous apprend à ressentir le bien, le beau, l'amour, mais aussi le laid, le mal, la souffrance, l'injustice… Les livres de fiction sont faits pour cela aussi. Car un jour, si nous ne ressentons plus rien en lisant ou en vivant, nous ne vaudrons alors plus rien et de toute urgence, il faudra nous faire soigner pour retrouver toutes ces sensations. Luter contre ce qui est laid pour faire régner la beauté. Ce n'est pas un livre de morale, c'est un livre d'humanité et d'esprit."

Il y a un article de loi n° 227-24 pour la protection des mineurs, lequel interdit aux mineurs qu'ils leurs soient enseigné, porté à leur connaissance, à leur lecture, mon livre. Si vous pensez que vos enfants doivent rester idiots jusqu'à l'âge de 18 ans, (c'est ce que vous demande d'appliquer sur vos enfants, l'article en question), alors, respectez cet article !

Personnellement, je ne pense pas que cet article soit approprié au texte de mon livre, car je ne fais pas de propagande ni d'apologie de la violence, ni de pornographie, ni d'anti famille et je ne propose pas aux enfants des jeux qui les mettraient en danger. C'est juste le 1er imprimeur qui à jugé qu'il vaut mieux inclure cet article, pour se protéger lui-même et protéger l'auteur. Cette protection en même temps devient une accusation, comme quoi je divulgue et fais l'apologie de la pornographie, de la violence, de l'anti famille et que je conduirais les enfants et jusqu'à leur 18me année, vers des jeux qui les placeraient en danger de mort, puisqu'elle met en garde de ne pas le faire lire par des enfants.

Comme les religieux et croyants ne peuvent plus porter plainte contre des personnes qui "blasphèment" leurs religions, en France, ils cherchent des articles de lois qui viseront un livre, une œuvre, parce que celle-ci "porte atteinte à l'enfance, à la famille, à la personne humaine."

A notre époque ou la liberté d'expression est remise en cause par des extrémistes, ou par peur de froisser l'opinion d'autres, on ne sait plus comment interpréter, exprimer les propos d'un texte, ou la confusion de son interprétation donne souvent raison à des gens insensés qui veulent protéger et surprotéger "les enfants" en les rendant incultes et sots le plus longtemps possible et du moins, jusqu'à l'âge de 18 ans.

On peut se demander à qui l'article profite ? Ou n'est ce qu'un prétexte, lorsque dans le même temps, il n'est pas interdit aux religions de faire main basse sur les enfants de moins de 18 ans, par le biais d'écoles religieuses qui enseignent la mythomanie culturelle de leurs religions, qui cachent dans le même temps, leurs exactions criminelles passées, présentes et certainement futures, car il ne faut pas se leurrer, elles ont toutes des millions de morts à leur actif au bout de toutes ces décennies et siècles écoulés : elles continueront toujours dans ce sens. 

Je vous remercie…